Porté par un véritable engouement lors de sa première édition, le programme de Slow TV Le brame du cerf fait son grand retour pour une deuxième saison. Ce format immersif propose une plongée inédite au cœur de la nature, avec 510 heures de diffusion 24h/24 réparties sur trois semaines.
Un dispositif technologique pensé pour le streaming
Pour cette nouvelle édition produite par ICI Paris Île-de-France et Eden., la captation franchit un cap technique remarquable qui s’inscrit parfaitement dans les usages de la CTV. Afin d’assurer une diffusion continue sans intervention humaine, la production a déployé un équipement de pointe :
- Le dispositif passe de 7 à 10 caméras pour multiplier les angles de vue et mieux restituer la richesse de la forêt.
- Les caméras sont 100 % autonomes, alimentées par l’énergie solaire et connectées en 4G.
- Elles sont équipées de capteurs infrarouges et à très haute sensibilité ISO pour filmer de jour comme de nuit sans perturber la faune.
- La réalisation est automatisée pour faire dialoguer les images entre elles de manière fluide.


L’accessibilité multi-écrans est au cœur de cette saison, avec une diffusion du lundi 7 septembre à 18h jusqu’au 28 septembre à minuit sur France.tv, accompagnée de directs quotidiens sur YouTube (de 17h à 22h) et d’un rendez-vous d’une heure sur TikTok. Une chaîne WhatsApp permettra même au public d’être alerté en temps réel des apparitions animales.
Sensibilisation climatique et regard d’auteur
Le lancement du direct, initialement prévu le 15 septembre, a été avancé d’une semaine afin de s’adapter aux bouleversements climatiques (sécheresses, canicules) qui perturbent le rythme des saisons et de la faune. Ce thème sera d’ailleurs le fil rouge d’un magazine quotidien de 26 minutes diffusé en matinée sur ICI Paris Île-de-France, où divers experts viendront éclairer les images.

Derrière les caméras, on retrouve le réalisateur Nicolas Sallé, déjà aux commandes de la saison 1 en septembre 2025. Originaire des Yvelines et passionné par les enjeux de cohabitation entre l’Homme et l’animal, il a notamment collaboré aux images du documentaire Vivant de Yann Arthus-Bertrand. Pour cette saison, il a choisi de filmer sur un nouveau territoire gardé strictement anonyme afin de protéger la tranquillité des animaux sauvages.